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Je viens pour m’introduire. J’écris comme on envoie des bouteilles à la mer. Je fais semblant d’être ingénieur. Je trouve des solutions à des problèmes inexistants. Je suis parfaitement inutile. J’aime les adverbes quand ils n’aident pas le verbe. Omniprésence du paradoxe.

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Recueil Rupture

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Parlons mots

« Parlons mots » est une tentative de dictionnaire parcellaire et subjectif, à l’inverse de ce que les dictionnaires doivent être. C’est une déclaration d’amour aux points d’interrogation, une mise à distance de la définition, une approche consentie du paradoxe de toute chose.

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Mes réflexions du moment, sur l’écriture ou sur la lecture, ou bien sur le monde en général, qui sait ?

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Articles
  • Intro Elle rit franchement. Elle a bien conscience de se parler à elle-même, de mettre en scène sa propre vie intérieure. Elle en a tellement besoin : comme jeter ses doutes sur un mur blanc, le salir et regarder les nouvelles formes que crée l’encre en coulant. [Toxoplasma p.172] En général, une interview de Sabrina

  • Nous sommes toutes des servantes de la Légion, certaines d’avantages que d’autres. Notre pouvoir vient de la prise de conscience que la servitude n’est pas un état naturel, mais acquis. Notre pouvoir vient du savoir que nous pouvons tout refaire. Seigneur Mokshi, annales de la Légion [p.52] J’aurais voulu parler des étoiles sont légions comme

  • Maryse Condé est lauréate du prix Nobel de littérature 2018 (prix alternatif). NB : Les citations choisies peuvent révéler une grande part de l’intrigue, l’article reste compréhensible si vous les sautez.   Je dirais qu’en ce qui concerne « Moi, Tituba sorcière… », tout est dans le titre. Sorcière, points de suspension. Qu’est-ce qu’une sorcière ? Le

Parlons mots
  • Natrimoine

    Comment parler de nos héritages culturels ? Il n’est pas neutre, le Patrimoine, c’est ce qui vient de nos Pères, étymologiquement, de nos guides masculins, ou de nos guides tout court, ramenés au mâle, parce qu’on nous le répète depuis les bancs de l’école : en français (comme dans la vie) les hommes l’emportent toujours.

  • Rien

    J’ai besoin du Rien. Pas « Je n’ai besoin de rien » J’ai besoin, phrase affirmative, du Rien, du Néant. Rien, pour moi, c’est vital. J’ai besoin de moments, d’heures, de journée entières parfois, où je ne fais Rien. Ce n’est pas un rien « pas grand chose », genre j’ai bouquiné, je suis allée me balader, j’ai profité